Archives de l’auteur : SiZiOUS

Comment configurer Google Chrome par défaut sur Lubuntu 19.04

Récemment, je voulais configurer Google Chrome par défaut sur ma nouvelle VM Lubuntu 19.04 et, malgré la présence du bouton Définir Google Chrome comme navigateur par défaut, cela ne fonctionne jamais : Firefox reste le navigateur par défaut.

Je voulais configurer Google Chrome par défaut sans désinstaller Mozilla Firefox car j’utilise les deux navigateurs. Ouvrez un terminal puis procédez comme suit :

Changez la variable BROWSER en /usr/bin/google-chrome-stable, comme indiqué ci-dessous. Enregistrez les modifications.

Tapez : sudo update-alternatives --config x-www-browser puis choisissez l’entrée /usr/ bin/google-chrome-stable en mode manuel (2 dans la capture d’écran ci-dessous).

Tapez : sudo update-alternatives --config gnome-www-browser. Faites comme ci-dessus.

Tapez les commandes suivantes :

Puis redémarrez l’ordinateur (sudo reboot). Vérifiez maintenant si la variable $BROWSER est OK en tapant echo $BROWSER :

À présent, lors de la vérification de Firefox, il devrait être indiqué que le navigateur n’est pas le navigateur par défaut et que Google Chrome ne devrait plus se plaindre !

DreamSDK R2 est disponible depuis Mars 2019

J’ai totalement oublié de poster ici, mais j’ai récemment publié le package DreamSDK R2 !

De nombreuses améliorations et modifications sont incluses dans cette version, telles que :

  • Intégration complète avec l’EDI Code::Blocks, incluant y compris le débogage à distance directement sur le matériel réel, et cela à partir de l’IDE !
  • DreamSDK Manager a été repensé et considérablement amélioré.
  • De nombreux nouveaux outils sont maintenant inclus, comme makedisc, vous permettant de créer des versions sur CD de vos programmes.
  • Le contenu de l’aide a été considérablement amélioré et il est maintenant disponible en ligne (et bien sûr, il reste également disponible dans le package).
  • Beaucoup d’autres choses que vous découvrirez par vous-même !

Pour ceux qui ne savent pas ce qu’est DreamSDK, il s’agit d’un package contenant tout ce dont vous avez besoin pour développer des programmes pour la console de jeu vidéo Sega Dreamcast sous Microsoft Windows. Ce n’est pas un framework de haut niveau prêt à l’emploi comme Unity, c’est un SDK de bas niveau basé sur KallistiOS (KOS). Vous devrez donc apprendre la programmation Dreamcast avec KOS et notamment apprendre les langages de programmation C / C ++.

Télécharger DreamSDK R2.

Bonne année 2019 !

Je veux juste vous souhaiter une bonne année 2019 à tous ! 🙂

Que la Dreamcast soit toujours avec vous pour cette nouvelle année !

Catégorie : Vie

DreamSDK R1 est sorti

Donc, après presque 2 mois de travail intensif, je suis vraiment heureux de vous annoncer que mon dernier projet est terminé : DreamSDK R1 est sorti.

DreamSDK est un environnement moderne et prêt à l’emploi pour le développement de Sega Dreamcast conçu pour la plate-forme Microsoft Windows.

Les principales caractéristiques sont :

  • Rapide et facile à installer : il suffit de double-cliquer sur le fichier d’installation et de laisser le programme installer et tout configurer pour vous
  • Prêt à l’emploi : toutes les chaînes d’outils requises (pour les SuperH et Yamaha AICA) sont déjà prédéfinies et prêtes à l’emploi.
  • Léger : Grâce à l’environnement MinGW/MSYS, l’espace utilisé sur le disque est minimal.
  • Configurable et évolutif : avec l’outil inclus de DreamSDK Manager, gérez les composants DreamSDK très facilement.
  • Respectueux des normes : DreamSDK est 100% conforme aux normes et à la documentation de KallistiOS.

Ce paquet a une approche très différente par rapport aux autres paquets de ce genre. La différence majeure est que KallistiOS n’est pas inclus : il est plutôt téléchargé / installé à partir de DreamSDK Manager, un outil inclus dans ce package. Ceci maintiendra votre installation à jour et permettra à DreamSDK d’être toujours utilisable, car seules les chaînes d’outils (SuperH et Yamaha AICA) sont incluses (et qui ne change pas souvent). En clair, cela vous donnera la possibilité de mettre à jour KallistiOS directement à partir de l’environnement DreamSDK.

Veuillez également noter que j’utilise les référentiels KallistiOS officiels (kos et kos-ports) et non mes référentiels (qui contiennent divers correctifs sur les systèmes de construction). L’exception est dcload-serial et dcload-ip : j’utilise mes référentiels car les référentiels officiels ne compileront pas sur MinGW/MSYS sans mes correctifs.

DreamSDK a été conçu pour être le meilleur environnement de développement de Sega Dreamcast sous Microsoft Windows. J’espère que vous apprécierez autant que j’ai apprécié de faire ce paquet.

Téléchargez DreamSDK.

Remarque : Ce paquet contient uniquement des outils et des bibliothèques libres et à code source ouvert.

Mise à jour de mon compte GitHub !

Comme je l’ai dit sur Twitter, j’ai publié tous les codes sources de tous mes outils que j’ai publiés au fil des ans. La plupart d’entre elles sont écrites en Pascal Object / Delphi, mais certaines d’entre elles sont écrites en C / C ++.

Tous ces outils ont été publiés il y a près de 15 ans et nombre d’entre eux ne fonctionneront donc pas avec les systèmes d’exploitation modernes tels que Windows 10.

Peut-être que je vais essayer de les adapter / convertir pour les nouveaux systèmes d’exploitation, peut-être que non, qui sait? 🙂

Cliquez ici pour accéder à mon compte GitHub.

Apache Maven : Comment extraire les valeurs des noeuds XML depuis le fichier pom.xml (en pur batch !)

Si vous êtes un développeur Java vous connaissez très certainement Apache Maven, qui est à peu près l’équivalent de Make mais pour le monde Java.

Il y a quelques jours j’ai dû réfléchir à une méthode d’extraction des valeurs de certains nœuds du fichier pom.xml pour automatiser certaines opérations. Par exemple, j’ai voulu extraire les valeurs de groupId, artifactId et version depuis un projet Maven, c’est-à-dire depuis le fichier pom.xml.

J’ai finalement créé une solution en pur batch Windows pour le faire, et j’ai appelé ce petit outil POM Tool.

Et voici son code source :

Vous devez simplement copier/coller ce code source dans un nouveau fichier texte et l’appeler pomtool.cmd.

L’utilisation est très simple :

Ceci va vous donner la valeur du nœud artifactId du fichier  c:\temp\my-maven-project\pom.xml !

Bien entendu vous pouvez appeler POM Tool depuis un autre fichier batch, par exemple :

Dans ce cas, la variable %PROJECT_NAME% contiendra la sortie du programme POM Tool, dans cet exemple il s’agit de la valeur du nœud description du fichier pom.xml ! 🙂

N’hésitez pas à commenter si vous avez des questions ! 🙂

Installation de DiscJuggler sous Windows 10

Si le monde de la Sega Dreamcast vous est familier, vous connaissez très certainement le format d’image disques CDI. Les images CDI sont la plupart du temps des images amorçables pour la Dreamcast : il suffit simplement de graver l’image disque CDI puis de mettre le CD-R ainsi gravé dans la console pour lancer le jeu.

Les images CDI sont générées avec un outil nommé Padus DiscJuggler. La dernière version (le développement est arrêté) est la version 6.00.1400 sortie en 2007. Aujourd’hui, je voulais installer cet outil sur mon ordinateur Microsoft Windows 10 Pro x64 Update 1803, mais malheureusement, impossible de l’installer, j’ai systématiquement ce message qui s’affiche :

You need to reboot your system.

C’est évidemment ce que j’ai fait. J’ai redémarré 3 fois mais rien à faire : ce message s’affiche toujours et le logiciel ne s’installe pas.

Après avoir désassemblé l’exécutable, le problème est tout simple. Il est causé par la présence de valeurs dans le Registre de Windows sous la clef RunOnce. Puisque DiscJuggler est un programme 32-bits, il faut donc vérifier si des entrées sont présentes à ces endroits :

Donc effectivement dans mon cas j’avais bien des valeurs dans les clefs ci-dessus :

Une valeur est présente dans la clef RunOnce

En théorie, il suffit alors de redémarrer l’ordinateur pour que les clefs RunOnce soient vidées automatiquement de leurs valeurs, en effet, les programmes présents dans ces clefs sont en théorie exécutés une seule fois puis ces valeurs sont supprimées (dans la capture d’écran, la valeur ici se nomme PreRun). Mais dans mon cas, rien n’y fait, la clef RunOnce contient toujours quelque chose : ce fameux programme PreRun de Gigabyte ! Cela car je possède effectivement une carte mère Gigabyte et j’ai par conséquent installé certains outils fournis avec ma carte mère. Même en la supprimant à la main (ne pas oublier de lancer regedit en mode Administrateur pour le faire), elle revient toujours automatiquement (il suffit de faire F5 pour la voir réapparaitre au bout de quelques secondes…). Donc l’installation de DiscJuggler affiche toujours You need to reboot your system.

Dans mon cas, il suffit simplement d’arrêter le service GIGABYTE Adjust pour que la valeur  PreRun ne soit pas recréée le temps d’installer DiscJuggler.

Arrêt du service GIGABYTE Adjust

Une fois ceci fait, l’installation peut se faire :

Installation de Padus DiscJuggler 6.00.1400 sous Windows 10

Et cerise sur le gâteau, le programme fonctionne très bien sous Windows 10 ! 🙂

Préparer le Raspberry Pi en mode serveur

Comme vous le savez certainement déjà, le Raspberry Pi est un merveilleux nano-ordinateur avec beaucoup de fonctionnalités. Par défaut, le système d’exploitation Raspbian est configuré pour être utilisé comme un ordinateur de bureau. Mais il vaut mieux l’utiliser comme un serveur ! Pour ce faire, nous devons effectuer un nettoyage (c’est-à-dire supprimer des paquets inutiles) et ajouter quelques paquets supplémentaires pour convertir notre Pi en un vrai serveur !

Définition d’une adresse IP statique

Avant de commencer, vous devez avoir défini une adresse IP statique locale. Cliquez ici pour apprendre comment.

Si vous avez une adresse IP dynamique de votre FAI, vous devez utiliser No-IP ou quelque chose de similaire afin d’accéder au Pi à partir de n’importe où. Cliquez ici pour apprendre comment.

Suppression des paquets inutiles

Les commandes ci-dessous suppriment tous les paquets inutiles.

Après cela, nous avons un Raspbian OS plus léger.

Mise à jour du Pi

Maintenant, il est temps de mettre à jour votre Pi, pour être sûr que vous utilisez les derniers paquets.

Entrez les commandes suivantes :

Si vous le souhaitez, vous pouvez mettre à niveau la distribution si vous avez installé votre Pi il y a longtemps :

Ensuite, vous pouvez également mettre à jour le firmware du Pi :

Ensuite, pour terminer la mise à jour, redémarrez le Pi :

Créer un script de mise à jour

C’est une bonne idée de créer un script shell pour exécuter toutes ces commandes régulièrement :

Copiez le contenu suivant dans le fichier ainsi créé :

Puis appuyez sur CTRL + X  et Y  pour sauvegarder.

Rendez-le exécutable :

Et maintenant, vous pouvez l’exécuter via :

Ou bien alors vous pouvez utiliser cron pour l’exécuter régulièrement automatiquement si vous le souhaitez, mais je n’aime pas cela car je vérifie toujours la compatibilité avant de faire quoi que ce soit !

Installation de xRDP (facultatif)

xRDP est un excellent paquet pour accéder au Raspberry Pi via RDP, qui est la technologie de Microsoft pour utiliser un ordinateur à distance. Bien sûr, cela est utile si votre ordinateur quotidien est basé sur Windows ! Dans ce cas, vous devez utiliser l’exécutable mstsc. Si vous avez un système Unix comme Ubuntu ou MacOS X, vous pouvez utiliser Remmina (qui est un client RDP libre) ou simplement rester sous SSH (qui est activé par défaut dans Raspbian) !

Pour l’installer, suivez ce guide ou suivez les étapes résumées ci-dessous.

La première chose à faire est de désactiver le client RealVNC installé avec la dernière image Raspbian car cela cause des problèmes à xRDP.

Entrez la commande suivante:

Choisissez l’option 5 Interfacing Options , puis P3 VNC. Désactiver lorsque demandé. Après cela, installez le paquet xRDP:

Finalisez l’installation en résolvant le problème du curseur ‘X’ (qui reste en ‘croix’ au lieu d’afficher la flèche) :

Maintenant, votre Raspberry Pi peut être utilisé via xRDP.

Terminé !

Alors maintenant vous avez un Pi tout propre et prêt à être utilisé comme un serveur ! 🙂

Bonne année 2018!

Bonne année 2018 à tous !

Oui je sais mon site a l’air mort mais en fait c’est pas le cas, j’ai juste pas trop le temps 🙂

Mais je suis toujours là 😉

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